Il prossimo 24 febbraio ci sarà uno sciopero generale in Marocco, proclamato da Union marocaine du travail (), la Confédération démocratique du travail () e la Fédération démocratique du travail (), per denunciare il non rispetto delle promesse del Capo del governo in merito ad un maggiore dialogo sociale.

 

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En ligne de mire, la réforme des retraites au Maroc, réforme qu’aimerait voir adoptée le Chef du gouvernement avant la fin de son mandat prévu en octobre prochain. Il avait à plusieurs reprises affirmé que la réforme passerait avec ou sans l’aval des syndicats.

Les centrales syndicales reprochent au Chef du gouvernement du gouvernement Abdelilah Benkirane de ne pas respecter ses engagements concernant la reprise du dialogue social.

 

Une grève générale est annoncée au Maroc le 24 février prochain à l’appel de l’Union marocaine du travail (UMT), la Confédération démocratique du travail (CDT) et la Fédération démocratique du travail (FDT).

 

Fonte: Grève générale le 24 février au Maroc à l’appel de plusieurs syndicats

 

“Notre position dans ce sens n’a pas changé: nous demandons à ce que la réforme des retraites soit un point du dialogue social, et, partant, soit discutée dans le cadre de ce dernier”, ajoute Larbi Habchi, qui estime que le dépôt des lois relatives à la réforme des retraites est “une fuite en avant du Chef du gouvernement”, et précise que “le dossier revendicatif des syndicats ne comporte pas que la réforme des retraites, mais plusieurs autres points relatifs, notamment, à la cherté de la vie et aux hausses des prix.”

Les syndicats refusent, par ailleurs, de discuter des projets de lois relatives à la réforme des retraites déposés par le Chef du gouvernement à la Chambre des conseillers,

 

Joint par le HuffPost Maroc, le secrétaire général adjoint de la FDT Larbi Habchi explique que les syndicats ont décidé d’une grève générale en raison “de la non-tenue et du non-respect, de la part du Chef du gouvernement, de ses engagements, notamment concernant la reprise du dialogue social.”

 

DEBRAYAGE – L’Union marocaine du travail (UMT), la Confédération démocratique du travail (CDT), la Fédéra

tion démocratique du travail (FDT) et l’Union générale des travailleurs du Maroc (UGTM) ont décidé de tenir une grève générale, le mercredi 24 février.

 

Les précédents mots d’ordre, de grève ou de marche nationale, n’avaient pas eu le succès escompté pas plus qu’ils n’ont connu la mobilisation espérée par les syndicats. La grève générale du 24 janvier risque donc, à son tour, de ne pas être suivie massivement. C’est du moins ce qu’espère le gouvernement et c’est ce que craignent les syndicats mais ils n’avaient pas d’autre choix, au risque de se décrédibiliser en montrant leur faiblesse.

La grève générale durera 24 heures et concernera les secteurs privé et public de même que les entreprises et organismes publics et semi-publics, les collectivités locales et les services. Les quatre centrales reprochent à Abdelilah Benkirane de ne pas les avoir invitées à le rencontrer alors que cela était prévu, « et nous ne resterons pas les bras croisés », indique un responsable de l’UMT, qui conteste aussi l’approche du dialogue par le chef du gouvernement, lequel réduit les discussions du dialogue social à la question de retraites alors même que ses interlocuteurs voudraient évoquer l’ensemble des questions en suspens, essentiellement le relèvement du salaire de la fonction publique.
C’est ce qu’ont annoncé ce mercredi 10 févier les quatre centrales syndicales que sont  l’UMT, l’UGTM, la CDT et la FDT (branche Azzouzi), dont les directions avaient convoqué une conférence de presse au siège de l’UMT. Un nouveau bras de fer se dessine donc à l’horizon, encore une fois dans la rue, entre les syndicats et le gouvernement.

 

Les quatre syndicats soulignent également qu’après que le Gouvernement n’eût pas daigné répondre aux propositions des syndicats concernant la réforme des caisses de retraites et plusieurs autres cahiers revendicatifs, lors de leur rencontre le 16 janvier dernier, les centrales syndicales, réunies mardi au siège de la CDT, ont ainsi décidé d’observer une grève générale nationale dans les secteurs public et privé.

 

Et d’expliquer que toutes ces raisons ont incité les centrales syndicales à tracer un programme de lutte, qui a démarré avec une marche de protestation organisée le 06 avril 2014, puis la grève générale dans la Fonction publique (10 décembre 2015) et ensuite le meeting de protestation organisé le 12 janvier dernier devant le Parlement.

 

La décision de grève intervient après avoir épuisé toutes les initiatives et les démarches pour amener le Gouvernement à organiser des négociations collectives tripartites et après les mises en gardes adressées à l’Exécutif à travers l’organisation de meetings et de grèves, ainsi qu’après « l’assombrissement de tous les horizons avec le Gouvernement », soulignent ces syndicats.

 

Dans un communiqué de presse conjoint, publié lors de cette conférence organisée pour expliquer aux médias nationaux et internationaux les raisons ayant conduit ces centrales à prendre cette décision, l’Union Marocaine du Travail (UMT), la Confédération Démocratique du Travail (CDT), l’Union Générale des Travailleurs du Maroc (UGTM) et la Fédération Démocratique du Travail (FDT) ont indiqué que cette grève s’étend aux secteurs public et privé, ainsi qu’aux collectivités territoriales et aux professions libres.

 

Quatre centrales syndicales ont annoncé, lors d’une conférence de presse tenue mercredi à Casablanca, une grève générale nationale de 24 heures à observer le 24 février courant.